Le magazine et marché mondial pour les passionnés de voitures classiques, par des passionnés.
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Il peut sembler remarquable que sur les 14 Alfa Romeo P3 construites, deux voitures originales de la Scuderia Ferrari se soient retrouvées en Australie et deux autres en Nouvelle-Zélande, toutes dans les années 1950.
Celle que l'on voit ici est le numéro de châssis 50006, aux mains du Néo-Zélandais Ernie Sprague sur le circuit de Mairehau au début des années 1950. À peu près à la même époque, la voiture sœur 50005 pouvait être vue en action non loin de là, aux mains du coureur local Ron Roycroft. Sa voiture s'est également rendue à Mairehau. Auraient-elles pu courir ensemble? Un rapport mentionne que la 50005 a été utilisée à un moment donné comme modèle pour faire une copie exacte du cockpit large original utilisé à l'époque de la Scuderia Ferrari pour la 50006. Les carters des voitures auraient également été échangés.
Pourtant, la dernière fois que cette voiture a été vendue, elle a été décrite comme un "exemple extrêmement authentique avec un historique de propriété bien documenté et conduit par des sommités de la course automobile, notamment Tazio Nuvolari et René Dreyfus". Oui, elle a rapporté quelques millions de dollars, et ce n'est donc plus une voiture que l'on peut piloter avec un budget limité. On peut penser que la situation était un peu différente il y a 70 ans.
L'autre photo montre une autre voiture sur laquelle Ernie Sprague a réussi à mettre la main, une Maserati 4CLT âgée de 10 ans. Il l'a équipée de roues arrière jumelées et l'a fait courir contre un jeune Bruce McLaren....
Paroles: Jeroen Booij; photos: Classic Auto News/Allan Dick