Le magazine et marché mondial pour les passionnés de voitures classiques, par des passionnés.
Le magazine et marché mondial pour les passionnés de voitures classiques, par des passionnés.
Récemment j’ai accepté de récupérer un gros dossier rempli de coupures d’anciens magazines automobiles. On y trouve de tout : des nouvelles, des essais routiers… mais ce sont surtout les petites annonces de voitures anciennes et P.V.T. d’occasion qui ont capté mon attention. N’étant pas tout à fait londonien, j’ai été saisi d’une vive nostalgie pour une époque où l’on pouvait encore apercevoir, en se promenant sur la rue principale, une rare voiture de course des années 1920 en vente dans un petit garage du quartier. Une scène devenue impensable aujourd’hui — mais rêver ne coûte rien.
Pour nourrir ces rêveries, voici quelques trouvailles extraites des pages de petites annonces de Motor Sport, The Autocar et d’autres titres du tournant des années 1950.
Commençons par ordre alphabétique avec une Amilcar C6 suralimentée par Villiers, proposée par South Croydon Motors. Cette portion de Brighton Road était autrefois connue pour ses nombreux concessionnaires. Le plus intéressant que j’y ai vu fut une Ford Popular — il y a environ vingt ans. L’annonce laisse deviner une voiture d’exception : seuls 50 exemplaires du C6 ont été produits. Ce modèle appartenait à l’origine au pilote Harry Clayton et à son ami F. Monkhouse (qui fit fortune dans la crème dessert). Ils coururent à Brooklands, Crystal Palace et Donington. Stockées pendant la guerre, les voitures furent rachetées en 1945 par Owen Finch, un garagiste de Weybridge, qui les adapta à la route. Celle-là immatriculée NPA 217 fut utilisée dans des courses de côte comme Prescott, avant d’être vendue en 1950. En 1952, elle était proposée pour « toute offre au-dessus de £650 » — une somme importante pour l’époque. Les registres britanniques indiquent une modification en 1984, mais aucune activité récente. Aurait-elle quitté le pays ?
Une autre annonce attire l’œil : une Bugatti Type 41 Royale de 1933, châssis 41131 — non à vendre, mais mentionnée. Son propriétaire, Jack Lemon Burton, Bugattiste bien connu de Kilburn, l’avait achetée au capitaine Cuthbert W. Foster de Boston. Il la vendit en 1956 au collectionneur américain John Shakespeare, avant qu’elle ne rejoigne la collection Schlumpf à Mulhouse, où elle se trouve toujours.
Plus abordables étaient deux Bugatti proposées par C.I.C. Ltd. à Wimbledon : un élégant Type 55 à £300, et un mystérieux modèle 1,5 litre compressé. Peut-être un Type 40 modifié ? Difficile à dire.
Chez Character Cars, de l’autre côté de Wimbledon, on pouvait trouver une Buick 24 h.p. de 1926, peinture « bleu royal », décrite comme ayant « un seul propriétaire depuis neuf » et en état d’origine remarquable — idéale pour les rallyes vintage. Aucune trace actuelle connue.
Enfin, la plus étonnante des annonces : une Mercedes-Benz 770 blindée, prétendument celle de Hermann Göring, offerte en 1952 par l’association caritative SSAFA après l’avoir exposée trois ans. Était-ce vraiment sa voiture ? Qui l’a achetée, et où est-elle aujourd’hui ? Un modèle 770K similaire, associé à Hitler, est visible au musée Technik de Sinsheim. Le même véhicule ?
Texte et photos : Zack Stiling
The Armstrong was a 'special order' car with a Daimler fluid flywheel, as well as a bench front seat and some other non-standard features.
I was the second owner on the log book. The first was a Mr. O. J. Dodwell, his family having disposed of the car shortly after his death and the car had languished behind the service station for more than a year until I bought it. For many years it was my sole transport. It was a really nice sporting saloon with a usable top speed of around 80 mph. Its only drawback was that in town petrol consumption was less than 12 mpg. This was due to the fluid flywheel which did not transmit full power under 1500 rpm. A great disadvantage at any speed under 30 mph in a car geared at around 22 mph/1000 rpm in top !
Restoring it taught me a lot about motor cars. Happy days.