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Osenat présente Arts et Cars: une vente passionnante pour divers collectionneurs

Souvent, lorsqu'Osenat organise une vente d'automobiles, il y a de nombreux lots consignés pour lesquels nous aimerions faire de la place dans notre garage. Mais sa prochaine vente n'est pas une vente pour le garage, elle contient une multitude de beaux objets automobiles que nous serions ravis de laisser envahir nos couloirs, nos bureaux, nos salons, nos bibliothèques, nos salles de billard et nos chambres à coucher. L'exposition, qui se tiendra à Paris le 28 avril, se concentre sur ces petits objets de mémoire merveilleusement convoités qui font le lien entre l'automobile et l'art, et quel passionné n'y trouverait pas quelque chose à emporter chez lui?

 

En plus de l'automobilia, il y a quelques voitures de taille normale qui ont toutes l'air extrêmement désirables. L'une d'entre elles que nous aimerions vraiment posséder c’est la Chevalier 1100 Bol d'Or c.1930 pour €120,000-150,000, dont certains lecteurs se souviendront peut-être qu'elle a été l'un de nos points forts à Montlhéry. Il s'agit d'une pièce unique construite par Paul Chevalier, qui souhaitait remporter le Bol d'Or, un grand prix pour les voitures légères. Cette voiture était remarquable pour l'époque car elle était équipée d'une suspension indépendante et d'une traction avant, ainsi que d'un moteur Ruby plus conventionnel de 1100 cm3. La voiture a fait l'objet de nombreuses courses tout au long des années 1930 et, bien que ses tentatives au Bol d'Or aient souvent été entachées de problèmes mécaniques, il n'était pas rare qu'elle devance les Bugatti lorsqu'elle était en pleine possession de ses moyens.

 

Une autre création unique, pour ne pas dire très attrayante, c’est la Lafont Spéciale de 1928, estimée entre 60 000 et 80 000 euros. Sa provenance initiale est quelque peu obscure, mais on pense qu'elle a été construite à l'époque par Émile Lafont, ingénieur et chauffeur pour GAR. Des photographies confirment son existence dans les années 1950, mais peu de temps après, elle a été abandonnée dans un champ et livrée à la nature. Récupérée dans les années 1970 et r
estaurée  elle offre aujourd'hui un spectacle magnifique et constituerait un ajout inhabituel au garage de tout amateur de cyclecars.

Si vous préférez quelque chose de plus raffiné, quoi de mieux que le coupé Lancia Belna 1936 de Paul Née, probablement une création unique, pour seulement 20 000 à 25 000 euros ? Rappelant un peu un bébé Type 57, il a été construit pour M. Alexandre Lecamus et est resté dans sa famille jusque dans les années 1970. Bénéficiant aujourd'hui d'une restauration de qualité, elle représente une occasion idéale d'entrer dans le monde de l'élégance des années 1930 pour une somme non déraisonnable.

 

Du côté de l'automobilisme, on trouve aussi bien une Victoire Lalique originale que des documents historiques relatifs à Bugatti, que de nombreux Bugattistes aimeraient sans doute ajouter à leurs archives. Quiconque a déjà participé à un rallye nocturne en hiver appréciera la valeur des élégants gants en fourrure de loutre Harrods, d'un prix très raisonnable de 100 à 200 euros, et il y a aussi diverses affiches qui feraient merveille dans un couloir ou un salon. Notre préférée est l'affiche de 1937 pour le 31e Grand Prix de l'ACF à Montlhéry, qui capture si brillamment la beauté du mouvement. Elle pourrait vous appartenir pour 7000 à 9000 euros, mais vous risquez de vous heurter à nous...

 

Publié:
jeudi avril 25th, 2024

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