Le magazine et marché mondial pour les passionnés de voitures classiques, par des passionnés.
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Depuis des lustres, les Riley sont peut-être le choix le plus populaire (ou la victime, il faut parfois le dire) pour la construction d'une spéciale sportive. Ce choix est d'autant plus judicieux que les voitures de compétition de l'usine différaient relativement peu de ses voitures de route, qui étaient d'ailleurs assez nombreuses. Les modèles Lynx, Kestrel, Monaco et Falcon à deux portes et berlines ont été transformés par centaines en répliques ou approximations des Imps, MPHs et Ulster racers. Coupez quelques centimètres du châssis, abaissez-le, construisez l'une des carrosseries en pointe ou en queue de pie caractéristiques et vous n'êtes pas très loin de ce qui aurait pu être une voiture de course d'usine avec son superbe moteur à double arbre à cames. Cette pratique se poursuivait même dans les années 1930.
Cette superbe photo montre une authentique Brooklands, du moins c'est ce que l'on nous dit. Elle date de 1930 ou 1931 et a été prise à Auckland, en Nouvelle-Zélande. Qui est l'homme en costume de tweed qui se tient à côté de la voiture? La voiture a-t-elle fait l'objet d'une course et s'agit-il d'un survivant? Toute information complémentaire serait très appréciée.
Il y a une Riley Brooklands à vendre sur ce même site web. Elle se trouve en Angleterre mais a une histoire intéressante en Australie, où "Bill Thompson avait conduit un modèle Brooklands à la victoire lors du Grand Prix d'Australie 1933 à Phillip Island, battant la Bugatti Type 37 de Harold Drake-Richmond". La voiture est arrivée aux Antipodes en 1936. Avant cette date, son histoire est en grande partie inconnue. Qui sait, il se peut même que ce soit cette voiture...
Paroles: Jeroen Booij; photo: Classic Auto News